Peut-être vous rappelez-vous ce long texte de Fethi Chouder, envoyé à tous ses collègues élus au début du mandat, et qui s’est retrouvé sur le site d’Engagés pour Aubervilliers.

Outre une défense sans limites d’un personnage devenu depuis Directeur Général Adjoint, il nous permettait de connaître les noms et prénoms de tous ceux qui ayant aidé à la campagne électorale devaient être remerciés – au sens propre du terme- soit par des promotions ou des obtentions de postes convoités pour qui appartenait déjà au personnel municipal soit par des embauches pour ceux qui ne l’étaient pas encore.

Pour ceux qui voudraient le relire :

http://www.engagespouraubervilliers.fr/rien-ne-sert-de-consulter/

En le relisant, on se rend compte que dans les noms qui figurent dans ce courrier, on retrouve le personnage à l’origine de la polémique actuelle sur la nomination d’un chef de service jusqu’ici simple agent de catégorie C. Dont nous tairons volontairement le nom. Il ne s’agit pas, pour nous,  de dénoncer une personne mais un système.

Nous pensions que cette majorité comptait respecter le personnel et suivre les procédures adaptées pour les nominations comme promit lors des assises du personnel.

Nous n’avions rien compris. IL s’agissait en fait de tenir les promesses électorales.  Non pas auprès du personnel, ni de la population mais de tenir les promesses faites pendant la campagne électorale auprès de ceux qui avaient donné un coup de main pour faire élire Pascal Beaudet. (Entre parenthèses) beaucoup d’énergie pour un résultat décevant moins de deux ans après.

Mais en attendant, ces promesses-là sont tenues ou en passe de l’être. Pour qui connait un peu le personnel, on trouve dans la liste, que nous a offert sur un plateau Fethi Chouder, les noms de ceux qui ont déjà obtenu ce qu’ils voulaient, de ceux qui viennent tout juste de l’obtenir au grand dam de certains des cadres de cette ville et sans doute de ceux qui n’ont encore rien eu mais qui peuvent espérer puisque toutes les transgressions des règles semblent permises. Cela s’appelle du clientélisme. Promettre des postes contre des votes obtenus pourrait faire l’objet de poursuites judiciaires.

Pour l’autre personnage, qui a Fethi Chouder pour grand admirateur, plus d’inquiétude. Propulsé Directeur Général Adjoint (rappelons-nous : contre la volonté de Claude Kroviarski, Directeur Générale des Services à l’époque, qui du coup avait démissionné), le voilà depuis peu avec le  grade de directeur du CCAS.

 Besoin de faire dans le social ? Pas uniquement,   ce poste lui permet de bénéficier d’une prime statutaire jusqu’à ce jour jamais mise en place et ceci dans un contexte budgétaire très serré alors que les demandes des bénéficiaires du CCAS sont en continuelle augmentation et le manque de personnel qualifié criant.

Qu'en pense Claudine Pejoux, reconnue pour être honnête et devenue maire-adjointe récemment?

Ce sera donc…

 (A suivre...)