Le D.O.B 2

Benoît Logre prit la suite : Il expliqua les divergences d’analyse de son groupe sur la gestion financière. D’une part suivre une orthodoxie financière au niveau local et la revendiquer tout en  la dénonçant  au niveau national ignorant l’effort national pour lequel chacun devait en prendre sa part.

Il reprocha à cette majorité d’avoir une vision statique du développement de la ville sans grands projets qui pouvaient apporter des financements supplémentaires à la ville.

Sur un pacte financier avec la communauté d’agglomération devenue ETP, il reprocha à Pascal Beaudet d’avoir abandonné les poursuites qui auraient pu aboutir à un plus de 400 000 € dû par Plaine Commune  et douta donc de l’efficacité d’un nouveau pacte.

Enfin, il proposa que soient développés les budgets participatifs.

Fethi Chouder prit brièvement la parole pour répondre à Nadia Lenoury sur la pauvreté de la ville due selon lui à la décentralisation et aux charges supplémentaires pesant sur nos finances. Dommage qu’il n’ait pas poursuivi, nous aurions été curieux de savoir ce qu’il évoquait. A priori, les dépenses municipales concernent toutes les compétences des communes. Si ce schéma est possible, comme il l’a dit, pour le département, sauf erreur, il ne s’applique pas pour notre collectivité.

Pour Roland Ceccotti, le discours fut un copier-coller de celui du groupe PCF. Encore la faute de l’état. Là aussi, étonnamment, une allusion  sur une possible augmentation des impôts qui serait, bien entendu, de la responsabilité  du gouvernement.

Pour les dernières interventions, ce sera...

(A suivre...)