Sur le projet de fresque sur les bords du canal, Jean-Yves Vannier se montra réticent quant à la pérennité de ce genre de manifestation artistique. Anthony Daguet lui répondit que la fresque de Vallès déjà ancienne était assez respectée.

La délibération 120, sur une subvention de 30 000 € pour des travaux de mise aux normes de la salle de spectacle des « Poussières » amena Benoît Logre à faire un commentaire sur la nécessité qu’il y aurait à voter toutes les subventions en même temps lors du vote du budget pour une plus grande lisibilité ou pour le moins à disposer d’un tableau récapitulatif pour l’année en cours des subventions supplémentaires. Damien Bidal demanda comment serait gérée la salle qui appartient à la paroisse. Par un bail emphytéotique lui répondit-on. A propos, profitons-e  pour demander des nouvelles des baux que l’Association des Musulmans d'Aubervilliers ne souhaite toujours pas signer pour les raisons que nous avions évoquées ici.

Une grille de tarification pour l’embarcadère. Pour les Albertivillariens, ce sera 10 ou 8 € selon les spectacles.

A signaler : une première.  Le dépôt d’archives du PCF au service concerné pour la période de 1954 à 2008  et de 1974 à 2015 pour les affiches. Dommage que la période précédant 1954 et en particulier les mandatures de Charles Tillon de 1945 jusqu’à son exclusion du PCF en 1952 ne fasse pas partie de cette dotation. La période de la guerre serait aussi intéressante.

La délibération 126 concernant la sécurité appela de nombreux commentaires. Sur l’ouverture de bornes pompières : un dispositif expérimentant plusieurs solutions est mis en place. Les caméras des quatre chemins ont déjà permis des arrestations mais vont être modifiées pour pouvoir mieux zoomer. Pour Meriem Derkaoui, il s’agit d’occuper l’espace. Benoît Logre se fit le porte-parole d’Evelyne Yonnet pour informer de la situation de la rue Cochennec au niveau du 112 : réunions nocturnes avec musique et barbecue se prolongeant jusqu’au matin, le terrain restant jonché de détritus.

Salah Chibah parla de démission totale de la police sur la maladrerie.

La délibération 132, comme attendu, fit l’objet de divers commentaires.

Sur un ton ironique pour Benoît Logre qui évoqua les 6% de diminution de l’an dernier sérieusement écornés  et la nécessité d’un traitement égal pour tous les conseillers délégués. Meriem Derkaoui lui répondit, à juste titre, que l’agilité de traitement ne régnait pas non plus dans la mandature précédente

 Sur un ton interrogatif pour Nadia Lenoury qui demanda de façon naïve, ce qui pouvait bien justifier cette énorme différence, alors qu’elle le savait déjà.

Sur un ton plus politique d’Antoine Wohlgroth qui lui aussi prit l’argument de l’égalité entre tous les conseillers. Mais certainement très contrarié de l’entrée d’un nouveau conseiller dans la majorité venu comme il l’a prétendu pour s’opposer au groupe de Jean-Jacques Karman.

Mais de quoi et de qui s’agissait-il ?

Vous l’avez deviné sans peine : de la juste rétribution d’Abderahim Hafidi, nouveau conseiller délégué aux relations internationales avec une indemnité de 1 800 € par mois. Rappelons que les « simples » autres conseillers délégués ne touchent que 310.89 €.  Mathématiquement, notre nouveau conseiller vaut donc à lui seul pas loin de six  simples conseillers. Ce qui nous met le denier à 60 € pièce.

Pour sa défense, Abderahim Hafidi prit l’exemple de l’ancienne mandature dans laquelle, expliqua-t-il, une conseillère se permit d’être absente pendant deux ans et continuant à toucher ses indemnités. Nul ne lui demanda de nom.

Bonne nouvelle pour tous les enfants déjeunant à la cantine. Contrairement à la hausse des tarifs figurant dans la délibération de mai qui avait été reportée, il n’y aura aucune augmentation pour l’an prochain. Ce dont se félicita Daniel Garnier qui était intervenu sur ce sujet précédemment.

Fethi Chouder nous présenta la délibération sur les aides financières aux projets. La nouvelle appellation des anciens contrats jeunes auber plus. La différence résidant dans l’absence de contrepartie dorénavant mais une implication citoyenne facultative pour les bénéficiaires. Comme par exemple assister au Conseil Municipal qui votait cette délibération. Comme nous avons pu le constater, une minorité de jeunes, sur les trente concernés, venus pour s’acquitter de cette non-obligation n’eurent pas la patience d’attendre jusqu’au vote de la dite-délibération. L’engagement citoyen a donc ses limites.

Sans succès pour  l’intervention de Damien Bidal demandant un gel des tarifs pour les commerçants du marché centre à cause des désagréments provoqués par les travaux du métro. 

Pour la dernière question, le voeu pour la piscine, ce sera...

(A suivre...)